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Plain of Heaven


It was gra
ndiosely immense. A vast plain, flat as it always had been, oddly flat. It had been named, long ago, the so-called 'Plain of Heaven', when men would travel from place to place, and admire the beauty of nature. And yet, after numerous years, it had become a site, which had been left behind, forgotten, buried from every single memory of this world. A place that deserved to stay alone, eternally. It wasn't anymore 'the place', but 'a place', it had become nameless. From generations to generations, the entire humanity would pass by, without knowing about this unmapped place.

Things had
n't stopped there, though...The fact of being anonymous didn't bother nature at all. Life continued, but time had ceased long ago. No more demanding for time machines; staying a complete day in this plain, would be living in the past.

The
plain was covered with wheat, the one a child would wander around in the countryside during his childhood. Wheat that would cover your whole face. There was, however a small imperfection, yes a small one in that plain. A hill.

And from that
very hill, stood a melancholic tree. It was an old willow, a low-growing and creeping shrub. It had pliant and tough wood, even if it was unnecessary , for he was protected by this untouched world. Its slender branches were covered with elongated and weeping leaves. Its large fibrous roots showed who old the tree was, each root told a story. The only sadness of the plain, was indeed the tree. A wrecked old piece of trunk, as melancholic as a ghost, tormented by the past.

Further away lay small scarlet flowers. They had four splendiferous petals, thin and heart-shaped. So neat and well preserved, that would give us a fascinating impression: the petals would smile at you, talk to you by moving them, because of the warm breeze that would only dare caress the secret vegetation of this place. The gorgeous poppies would be closely gathered together, in a soothe, embracing way. Their long stalk would be move along their slim, female bodies. The beauty of their purity shouldn't be underestimated. Poppies, as they say, are usually abandoned flowers, and so they are, untouched by the human world, day after day, year after year.

As every sky, it was complete and yet so incomplete. The simplicity of the sky governed the other part of this land. The land was indeed covered with an intense blue, perhaps that was its distinction with the rest of the world, it was vivid... Who could possibly imagine that a sky
had shades of blue? But this one did. And that would be during different periods of time, where a gradient of blue would juggle with the sky. From icy blue to calm blue, from cold blue to water blue, from winter blue to royalty, and then back to sky blue. It all depended on the time, on the hour and the minutes, and even on the seconds. Multitudinous types of blue would linger in the sky. The variety showed the diversity of our imagination, and the independence of each part of this secret place. It would be assertable to imagine that the sky was alive, having myriads of moods, going from anger to happiness, communicating with nature.

The sweet cotto
ny clouds would dance with the velvet breeze. It would embrace nature, as one would kiss one's beloved; free itself from any obligation, as child who would like to remain wild. The movements of these clouds, demonstrated how fundamental would communication be between celestial attitudes and wild ones. Every single movement, the different forms of shapes that would appear in a split second, and then reappear in a contrary form, would be a message. Was it maybe a fourth dimension renewed, who knows...but one thing was sure, it gave a new vision of what used to be an ordinary place.

~~By Me~~
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# Posté le mercredi 24 juin 2009 15:37
Modifié le mercredi 24 juin 2009 15:56

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Et voilà, une année qui s'est écroulée en quelque temps...j'ai l'impression que c'était hier, et pourtant, moi voilà, face au épreuves de bac français. C'est l'été, entre la pluie lère du matin, et le soleil brillant de l'après-midi, c'est sur que la seule chose qu'on veuille faire c'est de sortir, de respirer l'air chaude d'un éinoubliable. Je ne vous souhaite pas encore bonne vacances, mais plutot bonne chance pour le bac pour tous ceux qui sont en premre et terminale. Pour vous faire primer un tout petit peu...je vous offre cette poèsie.

La mer brille au-dessus de la haie,
l
a mer brille comme une coquille.
O
n a envie de la pêcher.
Le ciel est gai, c'est joli Mai.

C
'est doux la mer au-dessus de la haie,
c'est doux comme une main d'enfant.
On
a envie de la caresser.
L
e ciel est gai, c'est joli Mai.

Et
c'est aux mains vives de la brise
q
ue vivent et brillent des aiguilles
q
ui cousent la mer avec la haie.
Le
ciel est gai, c'est joli Mai.

La mer présente sur la haie
ses frivoles papillonnées.
P
etits navires vont naviguer.
L
e ciel est gai, c'est joli Mai.
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# Posté le lundi 15 juin 2009 15:21

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De loin je te vis. Petit comme toujours, jamais immobile, mais jamais trop agité. Tu étais fabuleux. La brise de cette magnifique après midi faisait danser tes bouclettes si parfaites, si rondes contre la lumiere du jour. Un soleil éblouissant, un doré frappant. Toujours avec ta tête remplie de nouvelles idées, vite tu abbandonnais ce que tu avais déjà commencer. Tu étais tellement naif et innoncent. Ce n'est pas un secret, a ton age, ce n'est point un défaut, mais une qualité. Toi, seul dans ton monde, tu voyais des choses qui n'existaient pas, tu possèdais le don de tout voir, et de ne rien voir à la fois. L'apparence ne comptait pas dans ton monde. La veste que tu portais, faisait une taille de plus et était mal mise, les manches remontées, la chemise blanche recouverte de boue, la cravatte a moitié defaite. Tes chaussures étais quelque part, je ne sais où. Pieds nu, en contact direct avec la terre. Un pantalon froissé, sale, maltraité. Tu ne pensais plus qu'à toi, égoiste, solitaire, mais heureux. Tout te tournais autour. Tu sentais tout. La nature qui t'entourait, le bruits des feuilles d'arbre qui bougaient, le mouvement lent mais aussi rapide des nuages, le pollen qui vole ou plutot, qui flotte dans l'air, et puis ce leger vent qui te murmurait quelque chose que toi seul tu comprennais. Que vois-je? Un sourir, tes dents toutes petites, toutes blanches. Un sourrir d'enfant, un sourrir unique. Tes yeux éblouies par les oiseaux qui volait au dessus de toi. Un amusement, une découverte. Un monde si parfait. Tes lèvres toujours humides, toujours rouges, toujours enroulées, tu te mordais ta levre inferieur. Un autre jeu. Des bout de bois, que tu ramassais doucement, tu en utilisais des fois pour faire semblant d'etre un guide, qui partira bientot, ou plutart, loin très loin. Voici un plaisir que je m'offrais tous les jours, cachée sous un arbuste, pliée en deux, immobile, pour te voir, t'admirer ne serait-ce qu'une seconde.

Et en l'espace d'un instant, je cru voir tes yeux, ébouilie, emerveillés, heureux, une sensation tellement forte, tellement extreme, tellement violente, que, tout en restant immobile comme toujours, des larmes innondairent ma joie.
# Posté le mardi 31 mars 2009 14:12
Modifié le lundi 15 juin 2009 15:28

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Serai-je capable, un jour, de changer d'avis, de me dire que finalement c'est pas la peine, que peut-être je ne devrais pas faire ça...changer de chemin?

Serai-je prête de dire merde à ce qui me semble imprévisible et inadequat...

Mais ai-je fais le mauvais choix? Peut-être que c'est finalement le bon choix...ou peut-être que je me trompe...qui sait?

On vit sur d'autres planètes, et pourtant on se comprend, enfin pas tout à fait. Est-ce ça la difference? Une difference difficile à supporter? je ne sais pas...

Mais si un jour on m'appel a l'ordre, je retournerai en arrière, et je prendrai un autre chemin...j'en suis sûre....
# Posté le jeudi 12 février 2009 10:37

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un jour, je viendrais te chercher...on se retrouvera, et je jure...je te lacherai plus...
# Posté le samedi 24 janvier 2009 10:52